IME LES GRILLONS

06 février 2018

Les Tuches 3 au cinéma !!

 

Capture

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Les Tuche

les tucheet vous

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16 janvier 2018

Sortie ciné du mercredi 17 janvier 2018

 

film

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Un nouveau cinéma à Villefranche...

article blog

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10 janvier 2018

Allez nombreux au concert solidaire au profit des bras ouverts!!!!

affiche bras ouverts_001

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BONNE ANNEE 2018

bonne année

Bonne année Makaton

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09 janvier 2018

Bonne année 2018

 


Bonne santé.

Meilleurs voeux

Salomé Tanguy Nordine  Alexandre

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22 décembre 2017

Réflexions sur le sens du travail en IME …

Il y a peu, nous avons demandé à nos partenaires du secteur des adultes de se prêter à un exercice difficile : Présenter sa structure et transmettre le sens du travail qui y est fait. Il m’a semblé qu’il était juste (et intéressant) de me livrer à cet exercice et de vous le partager :

En IME, nous nous sommes longtemps défendus d’être une école, tant l’école, porteuse de normes, semblait éloignée de ce travail « sur mesure » en hyper adaptation qui est proposé en IME.

Pourtant, c’est bien parce qu’un enfant, un adolescent ne peut pas ou plus être scolarisé dans une école ordinaire et ses dispositifs particuliers (AVS, ULIS…) qu’il est orienté en IME.

L’IME serait alors une sorte très particulière d’école. Souvent une école du « jamais vu », où il faut inventer, tester, comprendre, réessayer, tenir… Un lieu où l’on apprend pour progresser…

Un lieu où l’on conjugue à toutes les personnes les verbes :

 « Apprendre »,

 « Être »

et « Devenir »…

L’école dite ordinaire offre un précieux et difficile cadeau de vie aux enfants : Après avoir été le centre de l’attention de la cellule familiale, ils font au passage à l’école, l’expérience d’être « un » parmi d’autres. Un, au milieu d’un collectif dans l’anonymat du groupe, de cette petite société qu’est la classe, l’école.

C’est de cette expérience qu’il retirera le sentiment d’appartenance à un groupe. Il devra y faire pour une part allégeance en faisant passer ses propres envies, ses désirs autocentrés au second plan, au profit d’un collectif qui se doit de respecter des règles, des codes. Ce sont ces lois qui garantissent le bon ordre du collectif et ce sont là les prémices de l’éducation à la citoyenneté.

Pour ces enfants si particuliers, qui suscitent et nécessitent tant d’attention, le passage du « moi » au « nous » est un véritable challenge. Et cela confronte les enfants, les parents et les professionnels à la difficile question des exigences.

Parents et professionnels sommes tous attentifs à compenser au mieux les effets du handicap, à adapter le plus possible l’environnement pour ne pas sur-rajouter du handicap dans certaines situations, à trouver au quotidien mille astuces pour y arriver quand même. (Je ne sais pas lire mais je prends d’autres repères visuels, je ne sais pas la notion du temps mais je fais sonner mon portable…).

Nous rusons sans combler !

Pourquoi est-il si important de ne pas combler ?

Pour laisser à l’enfant l’espace de sa propre conquête. Pour que, même difficile, il ait la possibilité de vaincre l’obstacle. Pour qu’il en ait l’expérience, qu’il l’éprouve – « c’était difficile, j’ai dû me dépasser et j’y suis arrivé ».

C’est à ce prix-là, au risque d’échecs répétés, de ténacité, que l’enfant construit sa propre confiance en lui.

Cela nous donne notre juste positionnement d’adultes : « nous sommes à tes côtés, mais c’est à toi de faire le chemin et on ne fera rien sans toi et encore moins à ta place. »

Reconnaissons-le, c’est un choix coûteux.

-Coûteux pour les professionnels qui voudraient tellement satisfaire (et être satisfaits ?) et qui devons nous gendarmer pour ne pas projeter sur le jeune notre propre conception du bonheur et de la réussite…

-Coûteux pour les parents pour qui il est tellement important de se reconnaitre en chacun de ses enfants - dans une identification réversible entre l’enfant et ses parents - Dans la transmission de valeurs, de l’histoire familiale… tout ce qui, par le handicap, est souvent mis à mal.

-Coûteux pour le jeune enfin, bien souvent habitué à renoncer : renoncer à comprendre, à s’impliquer…

Et comment en serait-il autrement ? Imaginons-nous un instant projetés dans un cours de physique nucléaire avec autour de nous des étudiants et enseignants qui débattent aisément sur certains calculs propres à cette science, et si d’aventure, nous osions demander éclaircissement, nous nous verrions assenés un discours dont nous connaissons les mots mais n’y mettons pas de sens.

Comment dans ce cas, avoir envie d’apprendre ?

Comment se sentir motivé ?

Comment ne pas être tenté de renoncer ?

Alors comment donner ou redonner ce goût d’apprendre, ce goût de l’enjeu, cette motivation à l’effort ?

Les apprentissages ne prennent sens que s’ils tiennent compte du stade réel de développement de cet enfant ou cet adolescent, de son niveau de compréhension et de maturité, de là où il en est de ses centres d’intérêts et d’explorations.

Bien souvent, « jouer » est à nos yeux, dévalorisé, associé à un passe-temps, signe d’oisiveté. C’est bien mal connaitre tous les bienfaits du jeu, ce qu’il permet de mettre en place pour tous les apprentissages qui pourront s’appuyer sur ces expérimentations, ces apprentissages cachés…

Qui n’a pas été amusé en regardant de tout jeunes enfants jouer des heures à vider, remplir et transvaser. A aligner à la queue leu leu. A empiler, à écrouler, à imiter, à réclamer 10, 20,30 fois la même histoire en veillant bien à ce que les mots, l’intonation reste la même ?

Et bien aussi anodines soient-elles, ces expérimentations-là permettent, dans la nécessaire répétition, d’intégrer des bases conceptuelles, de percevoir les bienfaits du langage, de désirer communiquer pour raconter…

Si les apprentissages sont ajustés au propre niveau de découverte de l’enfant, et de l’adolescent, ce sont des socles solides et sensés pour de futurs apprentissages, mais plus précieux encore : c’est favoriser l’appétit d’apprendre, l’intérêt, l’envie de savoir et le plaisir de savoir-faire.

Voilà pourquoi les verbes « Être » et « Apprendre » se conjuguent et s’intriquent si étroitement.

Enfin comment décliner le verbe : « Devenir » ?

Par définition, « devenir » appartient au futur. Il soulève bon nombre de questions auxquelles les jeunes devront répondre… A leur façon, à chacun selon ses moyens…

Parents et professionnels, activons cette construction (parfois laborieuse) d’une stature d’adulte. Et quel défi d’aller à l’encontre de cette terrible tentation de vouloir les considérer comme d’éternels enfants !

A l’IME, nous faisons le pari que le jeune va construire lui-même sa représentation de sa vie d’adulte, parfois en le confrontant à une prise de conscience douloureuse : « je n’ai pas les moyens de mon ambition ».

Cette construction est un processus, long, hasardeux, fait d’aller-retours dans de multiples expériences … Parfois fait de renoncement pour le jeune, mais aussi pour ses parents, tant les ambitions ont pu aussi être salutaires au cours de l’enfance !

Et pourquoi renoncer à une orientation particulière serait renoncer à tout ?

Par exemple : n’y a-t-il que par le travail que l’on peut s’affranchir d’une place de dépendant ?

Par-delà la question du travail, il est un enjeu réel et qui parle de dignité : Je veux être considéré et reconnu. Je veux me sentir utile ! Je suis fier de me rendre utile ! De mettre mes compétences (de quel qu’ordre soient-elles, de quelque niveau soient-elles) au service d’autres. En sommes, ce n’est pas parce que j’ai un handicap, que je suis assigné à une place d’assisté ! Que je me résume à mes dépendances ! Qu’on ne peut avoir pour moi des ambitions adaptées et des exigences !

Heurterais-je si j’avançais l’idée que la seule recherche du sacro-saint « bien-être » n’est pas forcément une fin en soi ? … Même pour la personne ayant un handicap très lourd (ne revenons pas bien évidemment sur l’assurance que toute personne puisse satisfaire ses besoins fondamentaux) ? Mais oser la regarder comme une personne qui peut donner d’elle-même. Je suis à chaque fois surprise de constater à quel point nous rendons les jeunes fiers en leur confiant une responsabilité singulière (relever le courrier de la boite aux lettres, charger un lave-vaisselle, entretenir les espaces verts de l’IMPro) ! Sentir son importance aux yeux des autres ! La considération que mon effort suscite et m’en sentir valorisé ! Alors, quel que soit le parcours que suivra le jeune dans sa vie, cela ne le dédouane pas de cette place qu’il peut occuper, tour à tour : Aidant aidé/ Aidé, aidant.

Il est parfois difficile pour les parents de faire face à des adolescents ou jeunes adultes qui tiennent tête, qui revendiquent à leur façon des choix qui ne sont pas ceux tant espérés pour leur bien… Aussi inquiétante soient-elles, ces manifestations sont pourtant le signe que ce sont des jeunes hommes et des jeunes femmes en capacité de se projeter en leur nom propre dans leur vie. C’est que la peur de décevoir n’annihile pas leur désir, que les inquiétudes parentales (souvent légitimes) ne les paralysent pas. Et ce n’est pas une mince affaire !

Ce chemin ne va pas de soi… Il a un coût ! Il vient heurter de plein fouet ce premier mouvement de protection qui nous vient si spontanément ! Les mettre à l’abri des risques, des besoins, des grands et des petits malheurs, des déceptions… A l’abri des aspérités de la vie ?

Et si nous parions que le bonheur se paye parfois du prix de l’épreuve ? Et que cela ne s’arrête pas aux portes de l’enfance, ni à l’importance des empêchements….

Joëlle Angevin

Chef de service IME les Grillons

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18 décembre 2017

Joyeux Noël

044879-animations-noel-languedoc-roussillonL'IME les Grillons vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d'année.

Passez de bons moments en famille, amusez vous, régalez vous, profitez de vos cadeaux.

Bonnes vacances!!!

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11 décembre 2017

Le marché de Noël, c'est maintenant ou jamais!!!

 

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A découvrir au marché de Noël: des confitures, des animaux et des objets en bois, des stylos décorés, des sacs, trousses, barrettes, bandeaux et les fameux CD de la chorale!

C'est tous les jours jusqu'au 17 décembre ,de 10h à 19h, Passage de l'ancienne mairie à Villefranche.

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